a strained ocean

Paroles, univers visuel du premier album de Wheobe « a strained ocean ».

lyrics

Original (English)

I feel more
Far from the night sore
And when your hands complete the circle
I’m back in the sea

I breathe, walk
Away from the night sore
And its atrocious tendencies
I’m glad I made it here

I see, hope
Beyond the night sore
For the first time in a deadly year
I’m grateful to live

I feel more
Far from the night sore

I grieved, torn
When came the night sore
For days and weeks my agony
Was waiting for the great sleep

Now gone
Forever and more
The days are bright, the nights are sweet
The cries led to dreams

I feel more
Far from the night sore

Traduction (Français)

Je ressens mieux
Loin du mal de nuit
Et quand tes mains complètent le cercle
Je suis de retour dans la mer

Je respire, je marche
Loin du mal de nuit
Et de ses tendances atroces
Je suis heureux d’avoir tenu jusqu’ici

Je vois, j’espère
Au-delà du mal de nuit
Pour la première fois en une année mortelle
Je suis reconnaissant de vivre

Je ressens mieux
Loin du mal de nuit

J’ai pleuré, tordu
Quand est venu le mal de nuit
Des jours et des semaines, mon agonie
Attendant le grand sommeil

Maintenant parti
À jamais et pour toujours
Les jours sont clairs, les nuits sont douces
Les pleurs ont mené aux rêves

Je ressens mieux
Loin du mal de nuit

Original (English)

Láska, that’s all I have
The breeze, the words and letters are gone from here
I’m nude and as cold as an iced pond
A snowflake of love
Immensely sensitive, yet small and untouched
I’m looking for a way to leave
And fly high to shelter in the clouds
The tender clouds that sent me here
A mother’s faith, a cotton bed
A soft world I see in dreams
That still resonate in my head
The echoes

As the night ascends,
I would like to burn
The matches again

And I like to sail
And I like to say
And I like you staying

Láska, that’s all I am
A borderless tenderness in a body so tight
And all the noises will not fill
The quiet that lies in my heart
A desire to paint the warmest canvas
On which the eye has ever rested
With the sweetness I’m wishing you had

As the night ascends,
I would like to burn
The matches again

And I like to sail
And I like to say
And I like you staying

As the night ascends,
I would like to burn
The matches again

And I like to sail
And I like to say
And I’d like you staying

Traduction (Français)

Láska, c’est tout ce que j’ai
La brise, les mots et les lettres sont parties
Je suis nu et aussi froid qu’une mare gelée
Un flocon d’amour
Immensément sensible, mais petit et intact
Je cherche un moyen de partir
Et de voler pour m’abriter dans les nuages
Les tendres nuages qui m’ont envoyé ici
La foi d’une mère, un lit de coton
Un doux monde que j’ai vu en rêves
Ces rêves qui résonnent encore dans ma tête
Les échos

Alors que la nuit s’installe
J’aimerais brûler
Les allumettes à nouveau

Et j’aime naviguer
Et j’aime dire
Et j’aime que tu restes

Láska, c’est tout ce que je suis
Une tendresse sans frontières dans un corps si étroit
Et tous les bruits ne combleront pas
Le silence qui réside dans mon cœur
Une envie de peindre la plus chaleureuse des toiles
Sur laquelle l’œil s’est jamais posée
Avec la douceur que j’aimerais que tu aies

Alors que la nuit s’installe
J’aimerais brûler
Les allumettes à nouveau

Et j’aime naviguer
Et j’aime dire
Et j’aime que tu restes

Alors que la nuit s’installe
J’aimerais brûler
Les allumettes à nouveau

Et j’aime naviguer
Et j’aime dire
Et j’aimerais que tu restes

Original (English)

We flew away when they came
One day there, the next day not

Fangs out
With rubber on the edges
Fangs out

We reached the east at pitch dark
And like dogs we sat and ate

Fangs out
With rubber on the sharp parts
Fangs out

We flew away when they came
One day there, the next day not

Fangs out
With rubber on the sharp parts
Fangs out

While the cows are drowning
We will hide
Run among the trees
Late at night
Never gonna sleep
We will fight
Something underneath
Going wild

While the cows are drowning
We will die
Rather die screaming
Than live quiet
To the hopes that sail
And never come back
We’ll always remain
Black lights

Traduction (Français)

Nous nous sommes envolés à leur arrivée
Un jour là, le suivant non

Les crocs sortis
Avec du caoutchouc sur les arêtes
Les crocs sortis

Nous avons atteint l’est dans la nuit noire
Et comme des chiens, nous avons mangé assis

Les crocs sortis
Avec du caoutchouc sur les parties coupantes
Les crocs sortis

Nous nous sommes envolés à leur arrivée
Un jour là, le suivant non

Les crocs sortis
Avec du caoutchouc sur les parties coupantes
Les crocs sortis

Alors que les vaches se noieront
Nous nous cacherons
Nous courrons parmi les arbres
Tard la nuit
Sans jamais dormir
Nous combattrons
Quelque chose sous terre
Qui se réveille

Alors que les vaches se noieront
Nous mourrons
Plutôt mourir en criant
Que de vivre silencieux
Aux espoirs qui prennent le large
Et ne reviennent jamais
Nous serons toujours
Des lumières noires

Original (English)

My own eyes
Often treat me like a stranger
They stop moving and seek for something
Through the lights and storms before them
There’s a constant war going on
It grasps me and urges me
To look, to think, to run

We gather speed still I
I don’t understand why
We gather speed still I
I don’t understand why
We let the side things fly
They no longer give us
What we found there before
‘cause we ran a thousand miles since

I don’t want the outside to overflow
But it seems like all the things that glow
Won’t stop pushing

I feel lonely
In this giant city
This burning anthill about to melt

We gather speed still I
I don’t understand why
We gather speed still I
I don’t understand why
We let the side things fly
They no longer give us
What we found there before
‘cause we ran a thousand miles

Traduction (Français)

Mes propres yeux
Me traitent parfois comme un étranger
Ils arrêtent de bouger et cherchent quelque chose
A travers les lumières et les tempêtes autour.
Une guerre constante fait rage
Elle m’attrape et me pousse
A regarder, à penser, à courir

On prend de la vitesse mais je
Je ne comprends pas pourquoi
On prend de la vitesse mais je
Je ne comprends pas pourquoi
On laisse les choses filer
Elles ne nous donnent plus
Ce que nous y trouvions avant
Parce qu’on a couru mille kilomètres depuis

Je ne veux pas que l’extérieur déborde
Mais on dirait que toutes les choses qui brillent
N’arrêteront jamais de pousser

Je me sens seul
Dans cette ville géante
Cette fourmilière brûlante sur le point de fondre

On prend de la vitesse mais je
Je ne comprends pas pourquoi
On prend de la vitesse mais je
Je ne comprends pas pourquoi
On laisse les choses filer
Elles ne nous donnent plus
Ce que nous y trouvions avant
Parce qu’on a couru mille kilomètres

Original (English)

Dance
Yes I danced
In the days of dreams

But winds
Are all meant
To end in a treeless field

Drops
Always paved
My way to larger seas

That can’t ever dry
That can’t ever flee

All the little waves
Dying

Here, the sun and skies were fading black
The moment I closed my eyes, the water had gone
Away

We live aside
Tracing a line
Between them and our cloud
Because at the time
Tears were painting in my mind
Circles and lines
When we met
Me and the tide
It was alive
I was dead in my own arms
I saw the child
Carefreeness
Leaving the sky
Pitiless tide
When you’re away
Am I alive ?
Eternal fight
For the waves to come and land
For the first time again into the sand

Farewell to cries
Now I know how to remain with the water in sight
I have a tribe
We will sail until we find
A softer fire
We can dance
And warm around
Within the lights
Burning great
Into our hearts

Traduction (Français)

Danser
Oui j’ai dansé
A l’époque des rêves

Mais les vents
Sont tous destinés
A mourir dans un champs sans arbres

Les gouttes
M’ont toujours ouvert la voie
Vers des mers plus vastes

Qui ne pourront jamais sécher
Qui ne pourront jamais fuir

Toutes les petites vagues
Qui meurent

Ici, le soleil et le ciel s’assombrissaient
À l’instant où j’ai fermé les yeux, l’eau était partie
Au loin

Nous vivons à l’écart
Traçant une ligne
Entre eux et notre nuage
Parce qu’à l’époque
Les larmes dessinaient dans mon esprit
Des cercles et des lignes
Lorsque nous nous sommes rencontrés
Moi et la marée
Elle était vivante
J’étais mort dans mes propres bras
J’ai vu l’enfant
L’insouciance
Quitter le ciel
Marée impitoyable
Quand tu es absente
Suis-je vivant ?
Combat éternel
Pour que les vagues reviennent atterrir
Pour la première fois dans le sable

Adieu aux pleurs
Maintenant je sais comment garder l’eau en vue
J’ai une tribu
Nous naviguerons jusqu’à trouver
Un feu plus doux
Autour duquel nous pouvons danser
Et nous réchauffer
Contre les lumières
Brûlant grandement
Dans nos cœurs

Original (English)

Time has come, unleash the boat
Free the cries
Take them through the walls
Of the cage you built
This coal-bleeding hole
In your eye
In your soul

From the rifts emerges a call
Wind passes over your forehead
Like the hand of a friend caresses the hope
To bring it back to your lone shell

I pray for the rain to feed inner clouds
Just so I can pour love over your land
I will stare at the doves
That you freed from the cold
And I’ll smile
To you all

I’d like to shut down
All the noises and the clapping hands
If I could
I would fly on the birds
That you freed from the curse
And I’d smile
From above

Traduction (Français)

Le temps est venu, relâche le bateau
Libère les pleurs
Fais-leur traverser les murs
De la cage que tu as fabriquée
Ce trou qui saigne du charbon
Dans ton oeil
Dans ton âme

Des failles émerge un appel
Le vent passe sur ton front
Comme la main d’un ami caresse l’espoir
Pour le ramener à ta coquille solitaire

Je pris pour que la pluie nourrisse les nuages intérieurs
Juste pour pouvoir verser de l’amour sur vos terres
Je regarderai les colombes
Que vous avez libérées du froid
Et je sourirai
À vous tous

J’aimerais taire
Tous les bruits et les mains qui applaudissent
Si je le pouvais
Je volerais sur les oiseaux
Que vous avez libérés de la malédiction
Et je sourirais
Depuis là-haut

Original (English)

Wide hands
Tie minds
On the same floors
We die for

Fireflies spread their wings and arise
My arms wait to be brought to life
As if their blood froze under the sun
As if their blood froze

The fields were dry
But now they grow
The sweetest pollen
On their own

Once again
Reaching for the lights
Flowers rise on the way
And all the dreams from yesterday
Make me feel like a long gone
As I try to fly over the maze
Speed has blurred the lines
On the side of my gaze
And all the tears from yesterday
Slowly dripping like an eye moan
So my cheeks dry once again

Traduction (Français)

De larges mains
Attachent les esprits
Sur les mêmes sols
Pour lesquels nous mourrons

Les lucioles ouvrent leurs ailes et s’élèvent
Mes bras attendent d’être ramenés à la vie
Comme si leur sang se glaçait sous le soleil
Comme si leur sang se glaçait

Les champs étaient secs
Mais le plus doux des pollens
Y pousse maintenant
De lui-même

De nouveau
En atteignant la lumière
Les fleurs s’élèvent sur le chemin
Et tous les rêves d’hier
Me donnent l’impression d’être parti depuis longtemps
Alors que j’essaie de survoler le labyrinthe
La vitesse a brouillé les lignes
Dans la marge de mon regard
Et toutes les larmes d’hier coulent lentement
Comme un gémissement de l’oeil
Pour que mes joues sèchent à nouveau

Original (English)

I left, I left the shore
The waves I call
To help me bearing my load
They never came and will never show
But I believe I can
I can sail my own flow and design the surface
And I believe I can
Make the tide reach new lands

After years of drifting
According to the will of some moon I’ve never seen
I have found myself in the middle of the four lakes
One’s for friends, one’s for the family
One’s for the art and the natural beauty of things
And the last one is yours
When the moment feels right
It won’t ever dry out or move away
And when you find a way between
The branches and the mountains
I’ll be there
On a tiny boat
I’ll be there
On a tiny boat
Waiting for life to take its first breathe

Traduction (Français)

Je suis parti, j’ai quitté le rivage
Les vagues que j’appelle
Pour m’aider à porter mon fardeau
Elles ne sont jamais venues et ne se montreront jamais
Mais je crois que je peux, que je peux naviguer mon propre courant et concevoir la surface
Et je crois que je peux
Porter la marée jusqu’à de nouvelles terres

Après des années à dériver selon la volonté d’une lune que je n’ai jamais vue
Je me suis retrouvé au milieu des quatre lacs
Un pour les amis, un pour la famille
Un est pour l’art et la beauté naturelle des choses
Et le dernier est à toi
Quand tu voudras le prendre
Il ne se dessèchera pas ou ne s’éloignera jamais
Et quand tu auras trouvé un chemin
Entre les branches et les montagnes
Je serai là
Sur un petit bateau
Je serai là
Sur un petit bateau
À attendre que la vie prenne son premier souffle

Visuels par Nele Veilhan–Goemans.